Interview de Lionel PLANÈS

Exposition au Kursaal de Besançon, du 10 au 11 octobre 2026

Samedi 14h -18h
Dimanche 10h -18h

Exposition au Kursaal de Besançon, du 10 au 11 octobre 2026

Samedi 14h -18h
Dimanche 10h -18h

Quelques mots pour te présenter :

Je suis un photographe autodidacte originaire de l’Hérault et vis en région parisienne depuis les années 80. Dans mon approche, je privilégie les compositions épurées, souvent réduites à l’essentiel. Ma photographie, souvent minimaliste, graphique, voire abstraite, s’attache à restituer une vision artistique et créative de scènes ordinaires.

Quand et comment as-tu débuté en photo ? Qu’est-ce qu’elle représente pour toi ?

Tout petit j’empruntais l’appareil Kodak Instamatic de mon père pour faire des photos de famille. Adolescent et jeune adulte j’ai eu un boitier reflex argentique (un Pentax) avec lequel j’ai fait beaucoup de diapositives ainsi que des photographies en noir et blanc que je développais moi-même. Ensuite j’ai marqué une longue pause avant de me mettre, il y a une quinzaine d’années, au numérique. La photo représente pour moi un formidable moyen d’expression et de partage.

De quoi parle ton exposition ?

La série de photographies que je propose explore divers sujets. Je dirais en vrac : la beauté et la fragilité de la nature, la captivité, l’effacement, la protection, la résistance, la persistance, mais aussi le regard que nous portons sur le monde ou encore la frontière entre le réel et l’abstrait. A chacun de voir, de prendre le temps de regarder et d’avoir sa propre interprétation.

En général, quels sont les sujets qui t’intéressent ? Qu’est-ce que tu y cherches, y trouves ?

Je m’intéresse à une grande diversité de sujets. Que ce soit lors de voyages lointains, en balade, ou au coin de la rue, mon regard peut-être sensible à une ambiance, une lumière, une scène. J’aime beaucoup expérimenter et renouer avec les techniques anciennes ou les procédés alternatifs (cyanotype et sténopé notamment) qui m’apportent le plaisir de la découverte d’un résultat final pas toujours maîtrisé avec ses accidents de parcours et ses bonnes surprises. Je me sens récompensé lorsque le spectateur est étonné par mon travail et partage ses impressions ou ses interrogations.

Lien hypertexte vers le site internet où l’on peut te retrouver :
Instagram

Laisser un commentaire

Previous post Interview de Sylvie PIERRAT