Interview d’AngiePhotos
Exposition au Kursaal de Besançon, du 10 au 11 octobre 2026
Samedi 14h -18h
Dimanche 10h -18h
Quelques mots pour te présenter :
Angélique, 41 ans, originaire du Haut Doubs, plutôt solitaire dans ma pratique de la photo, j’aime partager après autour de discussions et d’interrogations que les images suscitent.
Quand et comment as-tu débuté en photo ? Qu’est-ce qu’elle représente pour toi ?
J’ai débuté la photo a l’adolescence grâce à un cadeau d’anniversaire qui s’est transformé peu de temps après par mon adhésion au club photo de Morteau puis par un choix de scolarité en décidant d’aller faire un CAP de photographe à Besançon. La photographie est l’espace où je peux être pleinement moi-même, sans les entraves psychologiques liées à l’image que l’on croit devoir donner de soi. Mais également un moyen d’écrire avec des images de nouvelles histoires et de passer également un message.
De quoi parle ton exposition ?
Mon exposition parle de l’oubli et de ce qui subsiste de nos passages. Puisque l’on dit que la véritable mort survient lorsque l’on est oublié, j’ai choisi d’explorer des lieux délaissés pour leur offrir une nouvelle existence à travers l’image. Mes photographies tentent ainsi de préserver une part de leur histoire et de questionner notre rapport à la mémoire et au temps qui passe.
En général, quels sont les sujets qui t’intéressent ? Qu’est-ce que tu y cherches, y trouves ?
La plupart du temps je fais soit du paysage soit de l’urbex. Chacune des deux pratiques sont pour moi des moments opposés. Dans le paysage, je vais chercher le calme, l’apaisement, et une beauté naturelle alors que dans l’urbex, de par sa pratique illégale, l’adrénaline est plus présente et la réflexion plus lourde. Je cherche également la beauté, mais une beauté plus discrète, qu’il faut révéler. J’aime l’idée de rendre beau ce qui, au premier regard, ne l’est plus forcément.
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