Interview d’Elecrtonlibre Photographies
Exposition au Musée des Maisons Comtoises de Nancray du 3 au 25 octobre 2026
Du mercredi au samedi de 12h à 18h
Les dimanches et les jours fériés de 10h à 18h
tous les jours pendant les vacances scolaires de la zone A de 10h à 18h
– Quelques mots pour te présenter :
Né en 1978 dans le département du Jura, je grandis dans le village d’Arinthod, en petite montagne. Après une quinzaine d’année de travail dans le secteur de la restauration, en France, en Belgique et au Luxembourg, je finis par ouvrir mon propre établissement, « Le Vivarium Café », début 2017. Un café-concert dans lequel j’organise également des expos photos pendant 3 ans. L’arrivée du Covid, en mars 2020, va entraîner la fermeture de l’établissement. Je vis et travaille aujourd’hui à Dijon, dans l’impression numérique et suis inscrit en tant qu’auteur-photographe, en seconde activité, depuis fin 2024.
– Quand et comment as-tu débuté en photo ? Qu’est-ce qu’elle représente pour toi ?
Mon premier contact avec la photographie s’est fait avec les appareils photos jetables et les photos de vacances en famille. Mais ce n’est qu’à l’adolescence, avec l’arrivée des boitiers numériques et avec les photos de concerts publiées dans les magazines spécialisés que je commence à m’y intéresser plus sérieusement.
Autodidacte, j’achète mon premier boitier et je photographie à peu près tout et n’importe quoi. Je teste, je lis, je découvre le travail de différents grands photographes, j’essaye, je me trompe, souvent, et je recommence, toujours.
La photographie n’est pas mon activité principale et ce n’est pas un objectif en soi qu’elle le devienne. En revanche, je sais qu’il me serait difficile de vivre sans elle. Elle est devenue un besoin, elle me permet, quand nécessaire, de m’extraire d’un monde où tout va trop vite, et dans lequel il est de plus en plus difficile de trouver du sens.
– De quoi parle ton exposition ?
« Chimériques errances » est une série évolutive en noir et blanc mêlant autoportraits mis en scène, détournements d’objets et aliments transformées. A la fois minimalistes, surréalistes et poétiques, toujours sous le prisme de l’humour et de l’absurde, chaque image est pensée comme une fable visuelle.
Mon processus créatif repose sur l’observation du quotidien : un geste, une texture, une forme, un objet banal peut devenir le point de départ d’une composition qui échappe à sa fonction première. En jouant sur les symboles, les illusions et les combinaisons, je cherche à créer des photographies qui déplacent le regard et invitent à interpréter autrement ce qui nous entoure.
– En général, quels sont les sujets qui t’intéressent ? Qu’est-ce que tu y cherches, y trouves ?
Aujourd’hui, les sujets principaux auxquels je m’intéresse le plus sont, d’un côté, nos modes de vie, ses absurdités et ses conséquences sur le vivant mais aussi sur l’humanité et de l’autre le monde végétal et sa préservation. Un univers qui ne cesse de m’émerveiller de par sa diversité, sa beauté et sa résilience.
-Lien hypertexte vers le site internet où l’on peut te retrouver :
https://www.electronlibrephotographies.com/
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