Exposition au Kursaal du 23 au 24 octobre 2021

– Quelques mots pour te présenter :
Saul, 54 ans, journaliste.

– Quand et comment es-tu tombée dans la photo ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ?
Je découvre la prise de vue à l’école de journalisme en 1988. J’achète un Praktica car c’est le moins cher. On me le vole dans le cambriolage du journal où je travaille à Clichy-sous-Bois en 93. J’achète ensuite un Leica R4 d’occasion avec un 28 mm, l’appareil de ma vie, mes yeux et ma mémoire. La photo, c’est le regard et la mémoire.

– Quels sont les sujets qui t’intéressent ? Qu’est-ce que tu y cherches, y trouves ?
Les paysages, les visages, les animaux, l’activité humaine, le religieux, l’horizon, la terre, le ciel et l’eau m’intéressent. J’y cherche et trouve le silence. Pour moi la photo est contemplative et méditative, solitaire et silencieuse.

– Qui sont les photographes qui t’inspirent ou dont tu apprécies particulièrement le travail ?
Plein ! Mais s’il faut n’en retenir qu’un : Cartier-Bresson. Pour la rigueur de son regard, la science de ses cadrages. Chacune de ses photos est stupéfiante.

– Qu’est-ce que tu présentes dans ton exposition ?
Ma vision du département que j’habite – la Haute-Saône – inspirée de la photo qui illustre la pochette de l’album Nebraska de Bruce Springsteen. En d’autres termes, j’essaie de trouver des correspondances entre le 70 et le middle-west américain, du moins l’idée que je m’en fais. Le tout en argentique, évidemment.

– Et pour la suite ? Des projets, des envies de découvertes, d’évolution ?
Photographier le Nebraska !

-Lien hypertexte vers le site internet où l’on peut te retrouver :
Non.

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