Exposition au Kursaal du 23 au 24 octobre 2021

– Quelques mots pour te présenter :
Bloquer le tremblement du monde dans une photo me rassure, me protège. Je ne sais pas vraiment pourquoi.

– Quand et comment es-tu tombée dans la photo ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ?
Quand j’ai commencé à marcher, soit tardivement vers 18 ans. La photo est liée au déplacement. Au décentrement. Elle aide à entrer en état d’ébriété intellectuelle.

– Quels sont les sujets qui t’intéressent ? Qu’est-ce que tu y cherches, y trouves ?
En premier lieu les photos de famille, les moments heureux. La photo pour faire mémoire. La photo documentaire, travail en longueur et en interprétation. Ceux qui partent dans cette voie au contact d’un lieu, d’un métier, sont moins nombreux.

– Qui sont les photographes qui t’inspirent ou dont tu apprécies particulièrement le travail ?
Les photographes de la presse quotidienne régionale comme Ludovic Laude. Les photographes pas pressés comme Bernard Plossu, baroudeur sensible aux moments vagues ou le finlandais Pentti Sammallahti.

– Qu’est-ce que tu présentes dans ton exposition ?
Une collection de situation de cyclistes miniatures dans des paysages condensés. Parfois la différence d’échelle du cycliste n’est pas évidente. Ces images composent un sport réinventé, rêvé, joué, elles cherchent la vitesse mélancolique. Photos prises avec un Smartphone.

– Et pour la suite ? Des projets, des envies de découvertes, d’évolution ?
Changer de sujet. Rester disponible à la proximité et au format carré.

-Lien hypertexte vers le site internet où l’on peut te retrouver :
Instagram : https://www.instagram.com/emmanuel_rivallain/?hl=fr

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