– Quelques mots pour te présenter :
Bonjour, je m’appelle Raphaël Zerr, je suis originaire de Besançon ; je vis et travaille dans le Pays de Montbéliard.
De plus, je suis également auteur photographe et pratique principalement la photo « urbaine » et la photo de voyages.

– Quand et comment es-tu tombé dans la photo ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ?
Au début des années 2000 je me suis lancé dans la peinture sur figurines, et en tant qu’informaticien, je voulais partager ce nouveau passe-temps sur Internet. Il a donc fallu que je me mette à la photo ; et très vite l’intérêt pour la photographie a pris la place des pinceaux.
La photographie est devenue plus qu’un intérêt ou une passion, c’est un moteur. Ayant succombé aux attraits des voyages grâce à ma conjointe  – elle est fan de voyages – nous partons dès que nous le pouvons à la découverte du monde et de ses merveilles. De plus nous avons créé en 2015 notre propre festival photo dans le Pays de Montbéliard, ça montre que la photographie a une énorme place dans notre vie.

– Quels sont les sujets qui t’intéressent ? Qu’est-ce que tu y cherches, y trouves ?
Evidemment la photo de rue que je pratique depuis mes tous débuts
(même si ce terme est un peu restrictif puisque qu’il n’y a pas que dans la rue qu’on peut pratiquer la street photography ), la photographie de voyage, le reportage et la photo de scènes. Et tous ces sujets ont pour moi des dénominateurs communs qui représentent ma façon de pratiquer la photographie : l’observation, la réactivité et l’éphémérité de l’instant. Je ne suis pas du genre à préparer une image précise, je ne fais pas poser les gens… je réagis à mon environnement.

– Qui sont les photographes qui t’inspirent ou dont tu apprécies particulièrement le travail ?
Je suis obligé d’évoquer Robert Doisneau que j’ai découvert au lycée, et Elliott Erwitt qui ont beaucoup d’images qui me plaisent. Mais de là à dire qu’ils sont des inspirations, je ne sais pas. Parmi les vivants renommés, Michael Kenna est une référence dans la photo de paysages en noir et blanc, toutes ses images sont d’une poésie absolument fantastique.

– Qu’est-ce que tu présentes dans ton exposition ?
Une partie de mes photos urbaines, que je nomme « Scènes de vie, scènes du monde », des instants sur le vif, ce que j’ai réussi à subtiliser au monde et au temps, les souvenirs de moments disparus, des fenêtres de mon voyage au travers desquelles je me suis penché le temps d’un déclic.

– Et pour la suite ? Des projets, des envies de découvertes, d’évolution ?
Côté projets, rien que je ne souhaite dévoiler pour le moment 🙂 Pour les découvertes, un road trip aux USA est en train de se préparer et pour l’évolution, juste pouvoir continuer à créer des images.

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