Exposition au Kursaal les 22 et 23 octobre 2022

– Quelques mots pour te présenter :
Ardéchois d’origine, je vis et travaille actuellement dans le Nord Isère, dans la Vallée du Rhône. Petit, je rêvais d’être astronaute, je passais mon temps le nez pointé en l’air à observer la beauté du ciel et de la nature ? Aujourd’hui je revendique ce côté contemplatif, mais mon regard s’est porté vers d’autres étoiles.

– Quand et comment es-tu tombée dans la photo ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ?
Je suis tombé dans la marmite tout petit, avec un appareil photo promotionnel en plastique, puis en m’amusant avec l’agrandisseur de mon père. Depuis la photographie ne m’a pas quitté. Il s’agit pour moi d’un mode d’expression pour aborder des sujets qui peuvent m’émouvoir. Sur le plan technique, je suis autodidacte, j’utilise tous les procédés et appareils qui produisent une image qu’ils soient alternatifs, argentiques ou numériques. Ce sont pour moi des outils. Reste à trouver le plus adapté pour exprimer ce que je souhaite dire.

– Quels sont les sujets qui t’intéressent ? Qu’est-ce que tu y cherches, y trouves ?
Ayant longtemps collaboré avec une ethnologue, mon travail photographique s’inscrit principalement dans l’humain, sa position dans la société ou l’influence de celle-ci sur son environnement, son comportement, son âme. A travers mes images, j’aime montrer les gens tels que je les ressens, tels qu’ils me touchent. Je donne à lire des lieux de vie, des empreintes de passage. Entre réel, imaginaire et introspection je me livre de plus en plus dans mes images.

– Qui sont les photographes qui t’inspirent ou dont tu apprécies particulièrement le travail ?
Je ne vais pas être original dans mes choix de photographes. Il y a tous les photographes humanistes bien sûr comme Henri Cartier Bresson, Robert Doisneau, Edouard Boubat. Mais j’aime beaucoup également le travail de photographes comme Helmut Newton, Peter Linbergh, Jean-Loup Sieff, Dominique Issermann… la liste pourrait être très longue.

– Qu’est-ce que tu présentes dans ton exposition ?
La série présentée pour le festival est née d’un mélange de sentiments. Entre la fin d’une période de ma vie, le départ d’un être cher, des blessures profondes enfouies au fond de moi et les souvenirs heureux d’une enfance ou de l’adolescence. Une interrogation sur ma place d’être humain, mes besoins primaires, et l’harmonie de la vie.

– Et pour la suite ? Des projets, des envies de découvertes, d’évolution ?
Je ne prévois rien à l’avance, j’avance au jour le jour. Quand un sujet ébranle ma sensibilité alors je creuse et j’essaye de le traiter à ma façon, avec mon esthétique. Souvent je torture mes images. Elles ne sont pas conventionnelles ni dans la définition ni dans les cadrages, mais ça me ressemble.

-Lien hypertexte vers le site internet où l’on peut te retrouver :
www.laurentpouget.fr

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