Festival – Interview de Elodie Zwiebel-Donge

– Quelques mots pour te présenter :

Elodie, 40 ans, maman, travailleuse, photographe, 😊. J’ai exposé dans différents festivals, le MAP de Toulouse, Rendez-vous image à Strasbourg, au salon de la photo à Paris, aux Échappées belles également à Paris, Le café des photographes à Nice et Marseille, plusieurs expos collectives locales (Belfort, Grosne , Seloncourt , Audincourt). Mon livre photo texte à été présenté au public aux confrontations photos de Gex dans le cadre du prix Hip.

– Quand et comment es-tu tombé dans la photo ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

J’ai commencé la photographie en 2009, suite à une rupture. J’avais besoin de m’occuper, et je voulais revenir à mes premières amours, l’art et l’écriture. La photographie, c’est ma bulle, ce qui m’epannoui, en dehors de ma vie de famille. C’est un moyen d’exprimer des choses que je ressent, mais que je ne verbalise pas.

– Quels sont les sujets qui t’intéressent ? qu’est-ce que tu y cherches, y trouves ?

Je crois que tous les sujets m’intéressent, mais comme tous les artistes, j’ai des sujets de prédilections. Ma famille est probablement le sujet le plus présent dans mon univers, je joue beaucoup avec mes enfants, les mettre en scène, très souvent à l’intérieur de notre maison. Je suis plutôt une photographe intimiste, j’exprime des sentiments à travers mes photographies, j’essaye en tout cas. Je pense ne rien chercher de très précis dans la pratique de la photographie, c’est un besoin, comme respirer, et ce que j’y trouve, c’est souvent la rencontre, avec les autres, les échanges autour de nos différences photographiques.

– Qui sont les photographes qui t’inspirent ou dont tu apprécies particulièrement le travail ?

Alors, étrangement, je suis inspirée par tous les photographes, si je dois citer des noms, je dirais Sally Man, pour un nom très connu, et Alain Laboille pour un contemporain. Mais j’aime aussi Éric Forey, en architecture, ou Nicolas Orrillard Demaire en paysage. J’ai besoin de me nourrir d’images très éclectiques.

– Qu’est-ce que tu présentes dans ton exposition ?

Cette série, “Triangles”, est construite sur la famille, ce sont des portraits de mes enfants, mon mari et moi, autour du lien familial recomposé. Elle est très intimiste, sombre, mais paradoxalement très lumineuse. Toutes les photographies ont été faites à la maison, en lumière naturelle.

– ET pour la suite ? des projets, des envies de découvertes, d’évolution ?

Je continue de travailler sur la famille, je fais aussi actuellement la promotion de mon livre “Elle p(A)nse”, qui est présenté au festival d’Arles cet été et sélectionné pour le prix Hip en partenariat avec Compétences Photos. D’autres expositions sont en attente, les projets sont nombreux pour cette année.

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