– Quelques mots pour te présenter :

52 ans dont 25 à guetter dans l’œilleton… je bosse en temps partiel dans le transport, je peux ainsi repérer des spots sur la région et  me garder du temps pour flâner.

– Quand et comment es-tu tombé dans la photo ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

En 1994, pendant ma seule période de chômage, on  m’a proposé un job de photographe pour la saison de ski à La Toussuire. J’oublie tout pendant  ces  moments  d’évasion  et  de création.

– Quels sont les sujets qui t’intéressent ? qu’est-ce que tu y cherches, y trouves ?

Les paysages pour leurs côtés sauvages et l’architecture reflétant la folie humaine,  l’innovation lors de la conception, les efforts pendant la construction puis la magie du résultat. De belles promenades en guise de repérage et des soirées (voir des nuits) paradoxales lors des prises de vue : entre l’excitation à la recherche « DU » cadrage et le calme intérieur nécessaire à l’analyse des différents paramètres.

– Qui sont les photographes qui t’inspirent ou dont tu apprécies particulièrement le travail ?

À ma plus grande honte, je dois avouer ne connaitre que quelques pionniers et ceux offrant leurs images pour « 100 photos pour la liberté de la presse ».

– Qu’est-ce que tu présentes dans ton exposition ?

« Bezak by night » Quelques vues parmi les nombreux trésors de notre belle cité.

– ET pour la suite ? des projets, des envies de découvertes, d’évolution ?

J’aimerais approfondir mes connaissances en prise de vue nocturne, notamment comprendre  le principe des  images de voie lactée. Et aussi me perfectionner en Photoshop pour optimiser  certaines images.

Et nous retrouvons le travail de Laurent ici : https://www.laurentfournier.photos

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