-Quelques mots pour te présenter :

J’ai toujours été attirée par l’univers de l’image, de l’illustration, et surtout de la photo.
Je travaille dans le domaine de la publicité par l’objet, en tant qu’infographiste. La photo est ma passion, ma façon de m’évader et de rester créative.

Cette passion m’a permis de rencontrer des gens passionnants, et de nouer des amitiés importantes. C’est une ouverture sur le monde et les échanges humains, qui m’est indispensable. Tous les styles de photos sont intéressants, ceux qui me font plus particulièrement avancer sont la photo de rue, l’architecture, l’urbain, le portrait, le plus souvent en noir et blanc.

– Quand et comment es-tu tombé dans la photo ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

De toute petite, la photo a toujours fait partie de ma vie. Mon papa en faisait beaucoup, elles restent aujourd’hui un témoignage important de l’histoire de ma famille. Lorsque j’ai eu mon premier appareil à l’âge de 15 ans, j’ai commencé par faire des photos de vacances, de la famille, et je me souviens que je cherchais déjà à soigner la composition, à essayer de faire des choses différentes. J’ai mis cette passion de côté pendant un temps, et quand je m’y suis remise il y a 8 ans, je savais que ce serait pour approfondir vraiment cette passion. Aujourd’hui, la photo fait partie de ma vie au quotidien, j’ai parfois l’impression d’avoir un appareil photo à la place des yeux … 

– Quels sont les sujets qui t’intéressent ? qu’est-ce que tu y cherches, y trouves ? 

Mes sujets de prédilection sont la photo de rue, l’architecture, que je mixte souvent. J’aime cette attente du personnage qui viendra donner vie à un décor, cette montée d’adrénaline quand le personnage idéal s’approche, et que j’arrive à capturer l’instant. J’aime aussi beaucoup la partie post-traitement des images, qui me permet d’aboutir à la photo finale que j’avais en tête. 

– Qui sont les photographes qui t’inspirent ou dont tu apprécies particulièrement le travail ?

Bien sûr, il y a les grands photographes, Brassaï, Doisneau, Ronis, Sieff, Salgado… Mais il y a aussi tous les photographes beaucoup moins connus, qui font partie de mon entourage, que je rencontre sur des expositions, lors de festival… 

-Qu’est-ce que tu présentes dans ton exposition ? 

Cette série s’intitule « Voyages, Voyages… » et comporte à ce jour 12 photos en noir & blanc. Elle a été réalisée à l’aéroport et à la gare de Saint Exupéry, en décembre 2017. Elle s’inscrit dans un projet plus vaste autour du voyage, qu’il soit classique ou plus abstrait.

« Chaque voyage est une histoire, chaque voyage a son histoire.
Elle commence et se termine dans une gare, dans un aéroport.
Les gens s’en vont, les gens reviennent, ils parcourent le monde, enfermés dans leur monde, dans leur histoire, dans leur vie.
Plaque tournante des déplacements en région Rhône Alpes, l’aéroport Saint Exupery et sa gare sont des lieux où mille vies, mille mondes, mille histoires se croisent interminablement, dans un va et vient qui m’interpelle….
Qui sont ces gens ? … Quelle est leur histoire ? … Quel est leur voyage ?
À chacun de nous d’imaginer… » 

-ET pour la suite ? des projets, des envies de découvertes, d’évolution ? 

Pour la suite, je souhaite continuer à travailler sur des projets en cours, car une série se construit avec le temps, au fur et à mesure des rencontres, des opportunités, des voyages.
Je commence à travailler le studio, des idées plein la tête.

Nous avons créé un collectif de photographes (« Le Collectif Foutograph’s »), en 2017. Nous avons plusieurs projets d’exposition, dont celui d’un Festival que nous souhaitons essayer de mettre en place.

Et c’est ici que nous retrouvons Claire

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