– Quelques mots pour te présenter :

Autant les pieds sur terre que la tête dans les étoiles, la photo est un moyen pour moi de sublimer le quotidien.

– Quand et comment es-tu tombé dans la photo ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

J’ai commencé la photo il y a une dizaine d’année. C’est vite devenu une activité essentielle à mon équilibre. C’est autant un moyen d’exprimer que de déconnecter.

Au-delà du résultat, j’aime partir à la recherche de l’inspiration en me laissant guider par mes pas et par mes sens, être soudain attirée par quelque chose, chercher le bon cadrage ou déclencher rapidement.

– Quels sont les sujets qui t’intéressent ? qu’est-ce que tu y cherches, y trouves ?

Mon principal sujet, les humains ! J’ai toujours aimé regarder les gens, observer ce qu’ils ont de commun ou d’unique.

Je peux être attiré par un visage, une émotion, des couleurs ou encore un environnement où je vais alors attendre que quelqu’un entre dans le cadre, comme pour créer un tableau.

– Qui sont les photographes qui t’inspirent ou dont tu apprécies particulièrement le travail ?

Pratiquant le plus souvent la photo de rue, j’aime particulièrement Vivian Maier. J’admire le travail de Dorothea Lange ou de Walker Evans. Voilà pour les classiques. Pour ce qui est des photographes contemporains, ma préférence va à Eddie Prot, photographe mulhousien dont les photos sombres mettent en lumière une douce mélancolie. J’ai eu la chance qu’il m’apprenne beaucoup. J’apprécie énormément le travail de Mathieu Pernot. Ma photographe préférée, pour l’éternité restera ma grand-mère.

– Qu’est-ce que tu présentes dans ton exposition ?

Je présente une série de photo en noir et blanc, assez contrastées, prises principalement dans les rues de Mulhouse. Ce sont des photos prises en pause lente, avec l’idée du temps qui passe et de la fugacité de nos vies.

– ET pour la suite ? des projets, des envies de découvertes, d’évolution ?

Après cette série en noir et blanc plutôt contrastée, je vais revenir à plus de couleurs en terminant une série commencée au marché de Mulhouse. Une série de photos prises notamment dans ma Meuse natale attendent d’être complétées avec une approche plus documentaire avec comme fond la pauvreté dans les zones rurales.

Nous rencontrerons Noemilk.shake au bar le Marulaz du 28 septembre au 19 octobre.

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