– Quelques mots pour te présenter :

Melune, donc 🙂 Autodidacte, j’avance à mon rythme dans la photo et je la partage à d’autres yeux depuis environ 3 ans. J’aime l’idée de proposer des instants capturés par mon regard – forcément subjectif et personnel – aux regards et aux sensibilités d’autres personnes. Et de voir ce qui se passe, s’il se passe quelque chose !

– Quand et comment es-tu tombé dans la photo ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

Je crois être artiste bien avant d’être photographe : la photo est pour moi un mode d’expression artistique, au même titre que d’autres (peinture, dessin…) dans lesquels je me suis essayée, sans toutefois y trouver mon compte. La photo est dans ma tête depuis longtemps… je ne m’y suis mise concrètement que récemment, mais depuis toujours j’observe et je « cadre » mentalement ce que je vois et qui me parle, dans une approche esthétique qui est pour moi commune à la peinture et à la photo.

– Quels sont les sujets qui t’intéressent ? qu’est-ce que tu y cherches, y trouves ?

En fait ce ne sont pas vraiment les sujets qui éveillent mon intérêt. Tout peut m’intéresser : un mur de pierre, le corps en mouvement d’un danseur, une goutte qui tombe d’une feuille, un orage en approche, un regard noir… je ne veux pas m’enfermer dans un seul registre. Je photographie ce dont l’esthétique me parle, ce qui me fait ressentir des émotions, ce que je trouve beau, drôle, triste, effrayant, étrange… Je n’y cherche en général rien de précis, mais j’y trouve tant de choses ! De façon générale, je suis peu adepte de la photo posée, préparée, mise en scène, c’est plutôt le furtif, le spontané qui va m’attirer.

– Qui sont les photographes qui t’inspirent ou dont tu apprécies particulièrement le travail ?

 J’en apprécie beaucoup… parmi eux des légendes de la photo évidemment. Mais aussi des photographes contemporains comme Sacha Goldberger, Lee Jeffries ou Vincent Munier, Anja Millen, et tant d’autres moins connus mais dont le travail m’interpelle, me plaît, me parle. Côté local, j’aime beaucoup l’univers déjanté de Stik’s, qui était présente au festival l’an dernier.

– Qu’est-ce que tu présentes dans ton exposition ?

Cette exposition présentera une sélection de paysages dans lesquels je me suis promenée et qui m’ont donné envie d’en saisir l’atmosphère. Une proposition de  balade faite aux visiteurs à travers des univers très différents, qui sont un éventail plutôt représentatif de mes diverses sensibilités…

– ET pour la suite ? des projets, des envies de découvertes, d’évolution ?

Plein d’envies oui. Mais beaucoup demandent du temps que je n’ai pas… Quant aux découvertes je ne me lasse pas d’arpenter de nouveaux lieux, proches ou lointains. Des envies de voyages donc, appareil en main évidemment !

L’exposition Hors les Murs de Mélune est visible au Marulaz, place marulaz à Besançon dès le 6 octobre ! 

On clique ICI pour découvrir le reste du travail photographique de Mélune

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