-Quelques mots pour te présenter :
Je suis née en Suisse en 1982 au sein d’une famille fantasque et amoureuse des mots. J’ai été touche à tout et assez dispersée longtemps avant de canaliser mes montagnes russes émotionnelles dans mes mises en scènes photographiques.

-Quand et comment es-tu tombée dans la photo ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ?
Passionnée de cinéma depuis gamine, je voulais être réalisatrice de films. C’est à travers ce prisme que j’ai découvert la photographie il y a 18 ans. L’humain a toujours été le centre de mon travail. J’ai commencé par beaucoup d’autoportraits, par facilité. Puis le besoin de mettre en scène d’autres corps nus dans ce qu’ils ont de plus brut et déséquilibré s’est imposé à moi.

-Quels sont les sujets qui t’intéressent ? qu’est-ce que tu y cherches, y trouves ?
Je veux mettre en lumière tous les corps dans leurs altérités, toutes générations confondues. J’explore les zones d’ombres et les déséquilibres.

-Qui sont les photographes qui t’inspirent ou dont tu apprécies particulièrement le travail ?
Sophie Calle, Sally Mann, Joël Peter Witkin, Gregory Crewdson, Louise Dumont, Féebrile, Cindy Sherman…

-Qu’est-ce que tu présentes dans ton exposition ?
Je présente la série « Origines » qui met en scène différents personnages nus dans des paysages désertés (en Islande principalement). Mon fils de 8 ans y est représenté ainsi que ma mère, mon père et ma sœur. Ces liens intergénérationnels comptent beaucoup pour moi et résonnent dans la pureté de ces lieux.

-Et pour la suite ? Des projets, des envies de découvertes, d’évolution ?
Je travaille depuis plusieurs mois sur une série photo autour de la viande avec des images de chasse, d’abattage et de dépeçage où la mort et la vie s’entremêlent cruellement.

-Lien hypertexte vers le site internet où l’on peut te retrouver :
vandaspengler.com

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