– Quelques mots pour te présenter :

Je m’appelle Antoine Danon en dehors de la photo mon hobby principal est d’être enseignant chercheur en microbiologie à Paris. J’apprécie aussi beaucoup la musique que je pratique et qui me fait que écumer les clubs parisiens, une excellente opportunité de combiner mes 2 passions pour la musique et la photo. Une sélection de mes photos est visible sur mon site internet www.antoinedanon.com, où des liens vers mes différentes publications sont aussi disponibles.

– Quand et comment es-tu tombé dans la photo ? Qu’est-ce que cela représente pour toi ?

Mon plus lointain souvenir est celui de fourmis batifolant dans l’herbe, pas trop perturbées par les approches maladroites de l’enfant que j’étais, tentant d’immortaliser la scène grâce à l’appareil photo, premier de la lignée, que ma grand-mère m’avait apporté. Depuis je n’ai jamais cessé d’essayer de partager par la photo la perception que j’ai des endroits qui m’inspirent, les couleurs, les textures, révélées par la magie de la lumière. La photo est devenue essentielle je n’imagine pas me déplacer sans mon réflex à mes côtés.

– Quels sont les sujets qui t’intéressent ? qu’est-ce que tu y cherches, y trouves ?

Au travers de mes photos, j’essaie de retranscrire ma vision de l’urbain, la manière dont je perçois les matières, les textures, ma manière d’assembler les structures. J’ai spontanément une vision humanisée du matériel urbain, des «habitants» inertes et immobiles que j’aime mettre en scène, qui me parlent, bien vivants. Dans ce décor je fais régulièrement surgir des formes humaines, qui souvent par contraste apparaissent comme des ombres ou des silhouettes, des êtres seuls, pressés, de passage. J’ai un gout prononcé pour les voyages, si Paris est mon lieu de prédilection, beaucoup de mes photos proviennent de villes beaucoup plus lointaines aux Etats-Unis notamment.

– Qui sont les photographes qui t’inspirent ou dont tu apprécies particulièrement le travail ?

Je suis particulièrement inculte en matière de photographie ! S’il m’est arrivé au départ de visiter quelques expositions, de tenter de me cultiver dans le domaine, j’ai rapidement compris qu’il me correspondait mieux d’éviter d’être trop influencé par le travail des autres et de plutôt essayer de développer ma propre vision. Si je devais citer 2 photographes ca serait Sebastião Salgado pour le noir et blanc et William Klein pour sa retranscription des scènes urbaines.

– Qu’est-ce que tu présentes dans ton exposition ?

Je présente des photos de scènes urbaines qui ont pour point commun de mettre en scène l’humain dans son contexte citadin, le plus souvent seul, posant son sac quelques secondes une respiration dans un environnement anonyme de plus en plus pressé.

– ET pour la suite ? des projets, des envies de découvertes, d’évolution ?

Une visite de 10 jours à New York qui j’en suis sur sera un terrain de jeu unique qu’il me tardait depuis toujours d’aller explorer. Je développe aussi une série sur le végétal «black and light» qui comme son nom l’indique sera en noir et blanc et mettra en valeur par le simple biais de la lumière les structures et les textures des plantes.

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